Les enfants de Sandrine sont envoyés chez leur père par le tribunal

Publié le par pedophilie-castres

46022919 jpeg preview largeJeudi 21, Sandrine a reçu le jugement du Tribunal pour enfants de Castres, suite à l'audience du 15 juin. Le choc: bien qu'une plainte avec constitution de partie civile soit en cours contre "Jean-Claude", le père des jumeaux accusé par sa belle fille et sa fille de les avoir violées, les jumeaux devront aller vivre chez leur père dès le 6 juillet. Quant à Sandrine, on ne lui rend toujours pas son autorité parentale, et elle ne pourra voir ses enfants que deux heures par mois, en point rencontre, en présence d'éducatrices. Décryptage d'un jugement qui n'a aucun sens. 

 

 

D'abord, il faut préciser que Jean Claude a été reçu par la juge C.F la veille du jour de l'audience de Sandrine, pour exposer son point de vue. Son avocat était présent, mais aussi, étrangement, l'éducatrice qui colle Sandrine à chaque rencontre avec ses enfants, L.T, ainsi que sa chef. Pourquoi étaient-elles seulement présentes lors de l'audition de Jean Claude et pas lors de l'audition de Sandrine? En principe, les débats, en france, sont contradictoires, et bien sûr Sandrine n'a pas eu l'occasion de remettre les points sur les "i" concernant les propos de Jean-Claude et des éducatrices.

 

Reprenons donc ce que dit ce jugement aberrant si l'on considère la volonté des enfants.

D'abord, on nous dit d'entrée de jeu que le placement avait pour but "de chercher à travailler dans le sens d'un retour au domicile paternel". Ah bon, mais il fallait le dire: pourquoi avoir demandé à Sandrine de voir ses enfants en point rencontre si c'est pour qu'ils aillent vivre chez le pervers? C'était pour qu'elle les pousse à vouloir vivre chez leur père? De fait, L.T ne s'est pas gênée pour reprocher à Sandrine ne pas avoir fait plus d'efforts dans ce sens. Et on la comprend.

La juge considère que "les enfants évoluent de manière très favorable sur leur lieu de vie, lequel est manifestement devenu un repère pour eux". C'est clair: les enfants ont dit clairement qu'ils préféraient vivre en foyer ou en famille d'accueil plutôt que retourner avec leur père. Quant à l'évolution "favorable", il y a moult bémols, dont le jugement fait état par la suite. Par exemple, Aude ne va pas bien, ses résultats scolaires sont très moyens, et elle a de plus en plus de mal à communiquer avec sa mère.


 

Contre l'avis des enfants

 

On nous dit au sujet d'Aude que "le renouvellement du placement a été vécu difficilement, la petite fille s'étant projetée dans un retour avec sa maman". Question: pourquoi priver Aude de sa mère et de sa soeur? Pourquoi Sandrine, qui est loin d'être une criminelle, a-t-elle perdu son autorité parentale alors que même un père pédophile et violent peut la conserver, de même qu'un assassin? Pourquoi n'écoute-t-on pas cette gamine? Plus loin, la juge écrit quand même que "les enfants sont manifestement en manque de leur maman", mais on s'en fout. Ce qui compte, c'est le point de vue de Jean Claude, renforcé par celui des éducatrices.


De fait, Aude "a pu manifester de nombreuses crises de colères et de larmes": comment peut-elle faire de "nombreuses crises" si la décision du retour chez le père n'a été prise qu'entre le 15 et le 21 juin? N'aurait-on pas essayé de la briefer depuis des semaines, tant on savait qu'elle aurait du mal à accepter cette décision débile?

Autant dire du lavage de cerveau institutionnel, juste pour faire plaisir à Jean Claude et à sa nouvelle copine, qui vont être très heureux de rafler les allocs des jumeaux (Madame a arrêté de travailler pour s'occuper des enfants de Sandrine, fait elle savoir!).

 

La juge enfonce encore le clou, et écrit que Jean-Claude a pu apporter aux enfants "le cadre et l'affection nécessaires pour que ces retours se déroulent au mieux". Le mot "retour" est un peu exagéré: même quand Jean-Claude était censé vivre avec eux, il passait son temps ailleurs. Les petits n'ont donc jamais vécu avec leur père, ou presque.

Sachant qu'il avait les enfants le week-end seulement, on peut se demander comment les éducs ont pu évaluer le "cadre" et l' "affection" de Jean Claude.

 

La juge estime, et là encore on se demande sur quelle base, que "les enfants ont toujours pu retrouver leur mère de manière très chaleureuse". Quid? Deux heures de visite par mois en point rencontre, flanquée d'une ou deux éducatrices patibulaires qui l'empêchent de parler à ses enfants, c'est loin, très loin d'être un cadre "chaleureux" pour Sandrine et ses enfants. 

On ajoute que "le service gardien" (à savoir L.T et d'autres garde chiourmes du même acabit) "a pu faire part de difficultés lors de ces visites, avec des propos de Mme Chastan qui pouvaient être blessants, celle-ci ayant pu dire ne pas reconnaitre ses enfants, ou en insistant sur les devoirs de scolarité". Logique: Sandrine a constaté à maintes reprises que les jumeaux étaient sales et mal habillés, et qu'en plus Aude a du mal à suivre à l'école. Et quand elle le fait remarquer aux garde chiourmes, celles-ci se vexent et rallongent la liste des griefs contre Sandrine.

le "service gardien" a également évoqué les "propos que peut dire Mme Chastan à l'oreille des enfants lors de câlins et de bisous, et relatif au père [avec la faute d'orthographe dans le texte] et qui pourraient mettre mal les enfants". Voilà qu'on reproche à une mère de parler à ses enfants, y compris lorsqu'elle les embrasse. Quelle infâmie. En fait, ce qui gêne LT et compagnie, c'est de ne pas entendre ce que dit Sandrine à ses enfants, durant ces 10 ou 20 secondes où elle les a dans es bras. Et on imagine qu'elle n'a que ça à faire: leur parler de leur père. 

 

Ensuite, la juge poursuit: "Lors de l'audience, [Aude et Romain] ont exprimé leur souhait de continuer le placement", ils craignent aussi de ne plus revoir leur soeur ainée. Vous pensez que la juge en a tenu compte? Certainement pas!

 

Comme jean Claude veut récupérer ses enfants, on lui obéit. Même s'il demande le maintien d'une assistance éducative, car il se doute bien que ce ne sera pas une partie de plaisir. Assistance qu'il a déjà sollicitée lors des quelques week ends où il a eu ses enfants avec lui! De fait, Jean Claude reconnait qu'il aura du mal à s'occuper des jumeaux. Qui passeront le plus clair de leur temps avec sa copine, une personne bizarre qui n'a pas hésité à venir menacer Sandrine et ses enfants jusque chez eux en se faisant passer pour une assistante sociale, qui lui envoie des messages bisons, créé une fausse page Facebook sous entendant que Jean claude a fait du mal à ses gosses, tout cela pour faire tomber Sandrine dans un piège.

"Le service gardien", d'ailleurs souhaite "un retour des enfants au domicile de leur père, en faisant état de l'absence de danger pour les enfants au domicile de leur père". Pas de danger? Comment peuvent-elles le savoir? Parce queJean-Claude leur a dit qu'il 'nétait pas un pervers?


 

Sandrine aussi doit nier la parole de ses filles

 

Ce qui embête surtout la juge -et les éducatrices- c'est que Sandrine continue à croire ses filles et maintient ses accusations contre Jean Claude, alors que la justice, elle, considère que les enfants mentent et que Jean Claude dit la vérité. Pour la justice, d'ailleurs, Sandrine mène un "travail de sape" contre l'image paternelle, comme si Jean Claude avait besoin de l'aide de Sandrine pour cela! Pour la Justice, donc, il ne s'est rien passé.  Et Sandrine doit l'admettre si elle veut revoir ses enfants. La menace est à peine voilée.


On lui reproche aussi de n'être "pas en mesure de à ce jour de pouvoir entendre que les enfants vont bien en présence de leur père", on dit que ses craintes "ne sont pas fondées", mais on n'a jamais mené d'instruction sur les faits dénoncés! Sandrine doit-elle, elle aussi, nier la parole de ses filles, juste pour faire plaisir à Jean Claude? Lui, d'ailleurs, est parfait d'apèrs la juge: il ne dénigre pas Sandrine (à voir, il le fait déjà dans la presse).

 

Sandrine refuse que sa fille aînée voie les petits, parce qu'elle a porté plainte contre Jean Claude et que les éducatrices en profiteraient pour dire qu'elle influence sa jeune soeur afin qu'elle accuse aussi Jean Claude. Devant tant de félonie, on n'est jamais trop prudent. Pourtant, dans le jugement, on précise que Sandrine "peut" emmener Julie pour voir ses frère et soeur.

 

Enfin, argument massue de la juge C.F: "un retour des enfants chez leur mère mettrait à nouveau les enfants dans le danger d'être complètement privés de leur moitié de filiation". Mais un retour chez Jean Claude ne menace pas, du moins pour la juge, la relation mère-enfant! Pourtant, la juge aurait pu décider qu'ils iraient voir leur père un week end sur deux, ou plus. Mais non, on se contente de détruire la relation de Sandrine avec les enfants, pour privilégier celle de Jean Claude avec eux, relation qui reste en l'occurrence à construire.

 

Quant à l'autorité parentale de Sandrine sur ses enfants, elle est "réservée". Jusqu'à quand? jusqu'à ce qu'elle dise à ses filles de se taire? Jusqu'à ce que les petits arrêtent de se méfier de leur père? Que peut-elle y faire? Sanction: visites médiatisées deux heures par mois, en présence des éducatrices patibulaires. 

 

Les enfants, courage, on ne vous lâche pas!


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zabou 29/12/2016 05:05

et oui sa prouve que dans tous sa il a une par de mensonge sais telement facile maintebnant accuser les per de pedophile depuit le affaire qui a fais grand bruit combient de femme accuse leur conjoin ou mari avoir violee leur enfant dans qyel but juste pour faire passer les homme pour des mechant et oui il a aussi les service sociaux qui accuse les pere ou les mere d etre mechant juste pour avoir les enfant si tout le monde croix que les enfant sont en securitee dans les foyer sais que vous savais rien des foyer voila un monde qui par en vri

MILA 09/10/2012 23:27


En lisant l'article,une rage contre ces chiens de magistrats m'a envahi!


Dans quel monde grandissent ses pauvres enfants?! Tu ne peux compter sur la


justice


qui est trop souvent mal faite!!!Accrochez vous,restez soudé mère enfants,croyez


moi toutes les personnes qui vous ont fait du mal finiront par le payer un jour.


Moi aussi je suis de tout coeur avec vous

Thizy Veronique 22/06/2012 23:47


De tout coeur avec toi ....