Pièce n°4 : expertises psychologiques par C. : le couperet

Publié le par pedophilie-castres

 

C. est donc un nouvel « expert » (inscrit auprès de la cour d’Appel de Toulouse), mandaté par la Juge aux Affaires Familiales pour expertiser les parents ainsi que les jumeaux. Son expertise sera ensuite reprise par la Justice pour le divorce.

Comme par hasard, celui-ci ne pose aucune question à Aude sur les faits qu’elle reproche à son père,  et avoue même éluder complètement cette question.

 

1.      Expertise de Sandrine


C. a vu Sandrine deux fois en février 2008, et son « analyse » est plutôt à charge.


Il note qu’elle est d’abord sur la « défensive », puis aborde le passé de Sandrine, qu’il résume de manière assez personnelle. Pour ce qui nous intéresse, il écrit que « sa pensée est souvent précise et bien adaptée à la réalité extérieure. Mais parfois, par manque de recul ou un débordement de ses affects, sa pensée ou son raisonnement perd de sa justesse et peut se montrer décalé par rapport à la réalité, perdre de son objectivité ».

Il ajoute que Sandrine montre « une relative immaturité » sur le plan affectif, qui l’amène à être « instable et influençable ».


L’ « expert » reste bloqué sur le fait que le père de Julie ne fesse plus partie de leur vie, et y va de ses interprétations dignes de la psychologie de comptoir.


Il conclut en jugeant « contestables » certaines « décisions » de Sandrine, c’est-à-dire « ne pas conduire les deux enfants aux séances de droit de visite médiatisé », et « leur mettre dans la tête qu’ils vont changer de nom ».

Pour la première de ces assertions, on constate que l’ « expert » ne se demande pas une seule seconde pourquoi les enfants ne vont plus à ces visites, ni si les enfants veulent aller voir leur père.


Pour l’histoire du changement de nom, on ne comprend pas d’où vient cette affirmation. Les enfants portent le nom de leurs deux parents et Sandrine s’est contentée de le leur rappeler, bien que certains documents judiciaires ne mentionnent que le nom de leur père.

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2.       

     Expertise de Jean-Claude

 

C. l’a reçu deux seule fois, fin janvier et début février 2008. C’est Jean-Claude qui est reçu le premier par l’ « expert » C.  Apparemment, le contact passe bien entre les deux hommes, et Jean-Claude a été jugé « très coopérant ». Mais aussi « intelligent », doté d’une « pensée » qui est « bien adaptée à la réalité extérieure »… le psy note quand-même que Jean-Claude peut être débordé par son impulsivité, ou avoir des « tendances agressives ».

L’alcoolisme de la mère de Jean-Claude est évoqué rapidement, de même que son premier mariage avec une femme plus âgée que lui de 10 ans et mère d’un petit garçon.


Puis, Jean-Claude évoque sa belle-mère, la mère de Sandrine, qui, dot-il, n’appréciait pas leur relation. Et pour cause : c’est à sa grand-mère que Julie a parlé des attouchements de Jean-Claude, et c’est la grand-mère qui a consulté un médecin la première. Elle a cherché à alerter Sandrine, qui à ce moment-là n’a pas entendu sa fille. A ce sujet Jean-Claude dit que les paroles de Julie « ont été récupérées, peut-être mal comprises par la grand-mère de l’enfant qui supportait mal d’en être séparée ».


Jean-Claude se présente en père aimant qui voudrait voir ses enfants, meurtri parce que sa femme ne l’aimait plus. Il évoque ses déplacements pour le travail mais ne fait aucun lien entre ces deux faits.

Il nie en bloc les accusations de Julie et Aude, et se montre même outré.

 

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3.       

    Expertise de Romain

 

Romain est perçu comme intelligent, d’une bonne expression etc. Mais quand il aborde les faits, disant que son père est « vilain », et qu’il a « tapé Julie » et « touché la foufounette de Aude », l’ « expert » ne lui apporte aucun crédit, et ses propos sont rapportés comme étant complètement décousus. On est bien obligé de le croire puisqu’il était seul avec Romain durant l’entretien, et que celui-ci n’a pas été filmé.


Le psy s’éternise encore sur des propos selon lesquels Romain évoque son changement de nom : sa mère lui aurait dit qu’il porte son nom à elle et plus celui de son père…

Le petit est fatigué (il avait la grippe), si bien que C.  doit interrompre els tests, dont il conclut toutefois que Jean-Claude manque à son fils.


C. conclut finalement : « Je ne peux que regretter cette histoire autour du changement de nom, [Romain] en arrive à se mélanger, cela n’est pas vraiment son intérêt, peut-être davantage celui de sa mère. Regretter aussi que [Romain] ne voit (sic.) plus son père depuis plusieurs mois, conformément à l’Ordonnance de non conciliation. Deux décisions prises par la mère, sous prétexte de protéger ses enfants, et qui risquent d’avoir plutôt un effet déstabilisant ».


Bref, pour ce psy, la mère est nuisible à ses enfants. Pour une analyse sur le fond, c’est-à-dire sur les accusations et les faits dénoncés, on repassera : ce qui interpelle l’ « expert », c’est le comportement de Sandrine avec ses enfants, qu’il juge après de courts entretiens comme étant contraire aux intérêts des enfants. L’expert le dira lui-même dans la conclusion de son expertise sur Aude, « Il était hors de question pour moi de « faire une enquête » concernant les faits reprochés » à Jean-Claude, « à l’égard de sa fille ».

 

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Comme par hasard, cette analyse servira de base à différents jugements qui suivront.

 

4.      Expertise d’Aude


Reçue début février, elle est aussi grippée, mais le psy la trouve « souriante » et « à l’aise d’emblée ».

Là encore, quand Aude dit que « papa il est vilain », ces propos tombent comme un cheveu sur la soupe. Selon le psy, les tests montrent que la petite n’a rien subi. Les tests sont en fait des images de différentes situations qu’on demande aux enfants d’interpréter. En gros, Aude ne réagit pas comme la norme devant des images de danger ou inquiétantes.


Il n’interroge surtout pas Aude sur les accusations d’attouchements, car, bien que mandaté (comme c’est écrit noir sur blanc dans ses rapports) afin de « décrire le comportement des enfants avec leurs parents et avec leur entourage », mais aussi de « donner tous les éléments utiles à la solution du litige » et dire « quel est l’intérêt des enfants  pour leur épanouissement psychologique », cet « expert » considère qu’il est « hors de question » d’enquêter à ce sujet.


Comme pour son frère, C. « regrette les histories de changement de nom» et qu’Aude ne voie plus son père à la suite d’une décision de Justice.

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Bref, ce rapport sera du pain bénit pour les avocats de Jean-Claude.

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