Jeudi 9 août 4 09 /08 /Août 10:41

pc3a9pophilie82.jpg Sandrine a donc perdu la garde de ses plus jeunes enfants, qui sont retournés vivre chez leur père le 6 juillet alors qu'une plainte pour viol est en cours contre lui. Aujourd'hui, Sandrine a trouvé un travail et un domicile, mais bizarrement, les services sociaux lui refusent toujours de voir ses enfants. Depuis cette fumeuse audience le 6 juin à Castres, Sandrine n'a plus aucune nouvelle de ses jumeaux, cela, grâce aux 'services sociaux'.


 

Sandrine explique qu'elle ne pourra pas exercer son droit de visites médiatisées (2 heures par mois) à Clermont Ferrand. D'ailleurs, le jour de son procès pour avoir soustrait les enfants à ce pédophile, l'éducatrice de l'ASE L.T lui a cfait comprendre qu'elle ne reverrait plus ses jumeaux.


Depuis le 10 juillet, Sandrine tente de prendre rendez-vous avec l'association mandatée à Clermont Ferrand pour organiser les visites avec ses enfants (ADMF ARAMIS). C'est la juge des enfants C.F qui a mandaté cette association, dont les repsonsables ignorent tout du dossier de Sandrine. Un certains M. R, responsable de sevrice, a d'abord dit à Sandrine qu'ils n'avaient pas le dossier en main, et a ensuite expliqué qu'il fallait rencontrer le père avant de mettre en place les visites de Sandrine. On se demande à quel titre, puisque la Justice a décidé que ces visites auraient lieu.

Mais en effet, de plus en plus on constate, de même que la Cour des Comptes, que les associations chargées de ces médiations s'octroient des droits aberrants pour des gens non formés, qui agissent en dehors de tout cadre légal. A Saint malo, par exemple, une association de ce type a suspendu unilatéralement les droits de visite d'un père, qui n'a donc pas revu sa fille depuis des années.

 

M. R. déclare ensuite qu'une éducatrice de Castres l'aurait contacté (D.L), et qu'il avait conclu que son établissement n'est pas adapté au dossier de Sandrine. L'individu a conclu lors du dernier contact téléphonique: "nous ne sommes pas en mesure de traiter votre dossier, bonne chance et bonne rencontre avec vos enfants". L'incompétence érigée en méthode de fonctionnement.

 

Le 2 août, une autre responsable de l'association, E.B, demande à Sandrine de prendre contact avec une chef de l'Aide Sociale à l'Enfance de Clermont Ferrand, Mme P.. Elle l'a au téléphone le 3, et voilà que Mme P. revient carrément sur la décision de Justice concernant les visites médiatisées, et explique à Sandrine que les enfants doivent être "confiés à l'ASE pour que l'Oiseau Bleu puisse intervenir". Qu'est donc l'Oiseau bleu? Mystère. C'est enf ait une association 'filiale' d'Aramis. Et, au passage, les enfants ne sont pas confiés par la Justice à un foyer, mais à leur père.

 

Là encore, Mme P. réàète à Sandrine que l'association n'est pas adaptée au dossier de Sandrine, qu'elle est moins bien équipée que les associations de Castres etc.


Sandrine explique: "malgré cette insupportable situation, je reste optimiste; il m'a été demandé d'être "apaisée" (P. M, président du tribunal de Castres) face à une réalité bien concrète et présente; je suis bien contrainte de reconnaître que je suis seule coupable de non-représentation d'enfants ayant agit "par pur délire" (M. G, Procureur de Castres), sans me poser plus de questions et accepter les sentences rendues contre mes enfants victimes. Être privée de mes jumeaux, n'est-il pas mieux que la prison ferme, pour avoir OSER agir par protection contre des menaces de mort proférées à l'encontre de mes enfants devant témoins et pour avoir OSER respecter les lois des devoirs des parents à protéger ses enfants devant le danger? L'inceste n'est-il pas, au même titre que la pédocriminalité, un phénomène de société que je dois considérer comme une normalité, sous peine d'être punie et détruite par la Justice pour vouloir perdurer à la dénoncer? Quelle est la vraie valeur de l'équité judiciaire au juste? Quel est le symbole de la Convention Internationale des Droits des Enfants? Quelle est la véritable responsabilité de la France face à son engagement à l'égard des enfants?"

 


Sandrine se voit mal porter plainte contre ces 'services sociaux' pour non représentation d'enfant. Elle se dit qu'avant même de l'avoir fait, on l'aurait accusée de négligence, voir d'avoir elle même abandonné ses droits de visite.

Affaire à suivre, d'autant que la soeur aînée des jumeaux, Julie, mène encore son combat contre le pédophile, et s'est constituée partie civile afin d'être certains qu'enfin, une instruction sera menée à charge et à décharge contre 'Jean-Claude'.



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Vendredi 22 juin 5 22 /06 /Juin 13:03

46022919 jpeg preview large Jeudi 21, Sandrine a reçu le jugement du Tribunal pour enfants de Castres, suite à l'audience du 15 juin. Le choc: bien qu'une plainte avec constitution de partie civile soit en cours contre "Jean-Claude", le père des jumeaux accusé par sa belle fille et sa fille de les avoir violées, les jumeaux devront aller vivre chez leur père dès le 6 juillet. Quant à Sandrine, on ne lui rend toujours pas son autorité parentale, et elle ne pourra voir ses enfants que deux heures par mois, en point rencontre, en présence d'éducatrices. Décryptage d'un jugement qui n'a aucun sens. 

 

 

D'abord, il faut préciser que Jean Claude a été reçu par la juge C.F la veille du jour de l'audience de Sandrine, pour exposer son point de vue. Son avocat était présent, mais aussi, étrangement, l'éducatrice qui colle Sandrine à chaque rencontre avec ses enfants, L.T, ainsi que sa chef. Pourquoi étaient-elles seulement présentes lors de l'audition de Jean Claude et pas lors de l'audition de Sandrine? En principe, les débats, en france, sont contradictoires, et bien sûr Sandrine n'a pas eu l'occasion de remettre les points sur les "i" concernant les propos de Jean-Claude et des éducatrices.

 

Reprenons donc ce que dit ce jugement aberrant si l'on considère la volonté des enfants.

D'abord, on nous dit d'entrée de jeu que le placement avait pour but "de chercher à travailler dans le sens d'un retour au domicile paternel". Ah bon, mais il fallait le dire: pourquoi avoir demandé à Sandrine de voir ses enfants en point rencontre si c'est pour qu'ils aillent vivre chez le pervers? C'était pour qu'elle les pousse à vouloir vivre chez leur père? De fait, L.T ne s'est pas gênée pour reprocher à Sandrine ne pas avoir fait plus d'efforts dans ce sens. Et on la comprend.

La juge considère que "les enfants évoluent de manière très favorable sur leur lieu de vie, lequel est manifestement devenu un repère pour eux". C'est clair: les enfants ont dit clairement qu'ils préféraient vivre en foyer ou en famille d'accueil plutôt que retourner avec leur père. Quant à l'évolution "favorable", il y a moult bémols, dont le jugement fait état par la suite. Par exemple, Aude ne va pas bien, ses résultats scolaires sont très moyens, et elle a de plus en plus de mal à communiquer avec sa mère.


 

Contre l'avis des enfants

 

On nous dit au sujet d'Aude que "le renouvellement du placement a été vécu difficilement, la petite fille s'étant projetée dans un retour avec sa maman". Question: pourquoi priver Aude de sa mère et de sa soeur? Pourquoi Sandrine, qui est loin d'être une criminelle, a-t-elle perdu son autorité parentale alors que même un père pédophile et violent peut la conserver, de même qu'un assassin? Pourquoi n'écoute-t-on pas cette gamine? Plus loin, la juge écrit quand même que "les enfants sont manifestement en manque de leur maman", mais on s'en fout. Ce qui compte, c'est le point de vue de Jean Claude, renforcé par celui des éducatrices.


De fait, Aude "a pu manifester de nombreuses crises de colères et de larmes": comment peut-elle faire de "nombreuses crises" si la décision du retour chez le père n'a été prise qu'entre le 15 et le 21 juin? N'aurait-on pas essayé de la briefer depuis des semaines, tant on savait qu'elle aurait du mal à accepter cette décision débile?

Autant dire du lavage de cerveau institutionnel, juste pour faire plaisir à Jean Claude et à sa nouvelle copine, qui vont être très heureux de rafler les allocs des jumeaux (Madame a arrêté de travailler pour s'occuper des enfants de Sandrine, fait elle savoir!).

 

La juge enfonce encore le clou, et écrit que Jean-Claude a pu apporter aux enfants "le cadre et l'affection nécessaires pour que ces retours se déroulent au mieux". Le mot "retour" est un peu exagéré: même quand Jean-Claude était censé vivre avec eux, il passait son temps ailleurs. Les petits n'ont donc jamais vécu avec leur père, ou presque.

Sachant qu'il avait les enfants le week-end seulement, on peut se demander comment les éducs ont pu évaluer le "cadre" et l' "affection" de Jean Claude.

 

La juge estime, et là encore on se demande sur quelle base, que "les enfants ont toujours pu retrouver leur mère de manière très chaleureuse". Quid? Deux heures de visite par mois en point rencontre, flanquée d'une ou deux éducatrices patibulaires qui l'empêchent de parler à ses enfants, c'est loin, très loin d'être un cadre "chaleureux" pour Sandrine et ses enfants. 

On ajoute que "le service gardien" (à savoir L.T et d'autres garde chiourmes du même acabit) "a pu faire part de difficultés lors de ces visites, avec des propos de Mme Chastan qui pouvaient être blessants, celle-ci ayant pu dire ne pas reconnaitre ses enfants, ou en insistant sur les devoirs de scolarité". Logique: Sandrine a constaté à maintes reprises que les jumeaux étaient sales et mal habillés, et qu'en plus Aude a du mal à suivre à l'école. Et quand elle le fait remarquer aux garde chiourmes, celles-ci se vexent et rallongent la liste des griefs contre Sandrine.

le "service gardien" a également évoqué les "propos que peut dire Mme Chastan à l'oreille des enfants lors de câlins et de bisous, et relatif au père [avec la faute d'orthographe dans le texte] et qui pourraient mettre mal les enfants". Voilà qu'on reproche à une mère de parler à ses enfants, y compris lorsqu'elle les embrasse. Quelle infâmie. En fait, ce qui gêne LT et compagnie, c'est de ne pas entendre ce que dit Sandrine à ses enfants, durant ces 10 ou 20 secondes où elle les a dans es bras. Et on imagine qu'elle n'a que ça à faire: leur parler de leur père. 

 

Ensuite, la juge poursuit: "Lors de l'audience, [Aude et Romain] ont exprimé leur souhait de continuer le placement", ils craignent aussi de ne plus revoir leur soeur ainée. Vous pensez que la juge en a tenu compte? Certainement pas!

 

Comme jean Claude veut récupérer ses enfants, on lui obéit. Même s'il demande le maintien d'une assistance éducative, car il se doute bien que ce ne sera pas une partie de plaisir. Assistance qu'il a déjà sollicitée lors des quelques week ends où il a eu ses enfants avec lui! De fait, Jean Claude reconnait qu'il aura du mal à s'occuper des jumeaux. Qui passeront le plus clair de leur temps avec sa copine, une personne bizarre qui n'a pas hésité à venir menacer Sandrine et ses enfants jusque chez eux en se faisant passer pour une assistante sociale, qui lui envoie des messages bisons, créé une fausse page Facebook sous entendant que Jean claude a fait du mal à ses gosses, tout cela pour faire tomber Sandrine dans un piège.

"Le service gardien", d'ailleurs souhaite "un retour des enfants au domicile de leur père, en faisant état de l'absence de danger pour les enfants au domicile de leur père". Pas de danger? Comment peuvent-elles le savoir? Parce queJean-Claude leur a dit qu'il 'nétait pas un pervers?


 

Sandrine aussi doit nier la parole de ses filles

 

Ce qui embête surtout la juge -et les éducatrices- c'est que Sandrine continue à croire ses filles et maintient ses accusations contre Jean Claude, alors que la justice, elle, considère que les enfants mentent et que Jean Claude dit la vérité. Pour la justice, d'ailleurs, Sandrine mène un "travail de sape" contre l'image paternelle, comme si Jean Claude avait besoin de l'aide de Sandrine pour cela! Pour la Justice, donc, il ne s'est rien passé.  Et Sandrine doit l'admettre si elle veut revoir ses enfants. La menace est à peine voilée.


On lui reproche aussi de n'être "pas en mesure de à ce jour de pouvoir entendre que les enfants vont bien en présence de leur père", on dit que ses craintes "ne sont pas fondées", mais on n'a jamais mené d'instruction sur les faits dénoncés! Sandrine doit-elle, elle aussi, nier la parole de ses filles, juste pour faire plaisir à Jean Claude? Lui, d'ailleurs, est parfait d'apèrs la juge: il ne dénigre pas Sandrine (à voir, il le fait déjà dans la presse).

 

Sandrine refuse que sa fille aînée voie les petits, parce qu'elle a porté plainte contre Jean Claude et que les éducatrices en profiteraient pour dire qu'elle influence sa jeune soeur afin qu'elle accuse aussi Jean Claude. Devant tant de félonie, on n'est jamais trop prudent. Pourtant, dans le jugement, on précise que Sandrine "peut" emmener Julie pour voir ses frère et soeur.

 

Enfin, argument massue de la juge C.F: "un retour des enfants chez leur mère mettrait à nouveau les enfants dans le danger d'être complètement privés de leur moitié de filiation". Mais un retour chez Jean Claude ne menace pas, du moins pour la juge, la relation mère-enfant! Pourtant, la juge aurait pu décider qu'ils iraient voir leur père un week end sur deux, ou plus. Mais non, on se contente de détruire la relation de Sandrine avec les enfants, pour privilégier celle de Jean Claude avec eux, relation qui reste en l'occurrence à construire.

 

Quant à l'autorité parentale de Sandrine sur ses enfants, elle est "réservée". Jusqu'à quand? jusqu'à ce qu'elle dise à ses filles de se taire? Jusqu'à ce que les petits arrêtent de se méfier de leur père? Que peut-elle y faire? Sanction: visites médiatisées deux heures par mois, en présence des éducatrices patibulaires. 

 

Les enfants, courage, on ne vous lâche pas!


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Lundi 11 juin 1 11 /06 /Juin 12:53

Enfin, parce qu'il ne faut pas oublier que dans notre beau pays, l'expression n'est pas libre, revenons sur ce blog, "le blog de la polémique", qui suscite des crispations dans les services sociaux.  Un article du quotidien La Dépêche explique que Sandrine a été accusée par les services sociaux de Castres, ceux là même qui sont chargé de veiller sur les jumeaux, d'avoir créé ce blog. Ce n'est évidemment pas le cas, elle n'en aurait même pas le temps!


Et comme Sandrine est accusée d'avoir créé ce blog (alors qu'elle n'a pas accès aux documents qui y sont publiés), elle risque de voir supprimer son droit de visite mensuel à ses jumeaux. Question: où est le rapport? Et même si c'était elle qui avait créé le blog, n'a-t-elle pas le droit de se défendre? Il semble que non, puisque "les sévices sociaux" ont saisi le juge immédiatement, afin qu'il suspende le droit de visite de Sandrine, pourtant déjà réduit à peau de chagrin (1h30 par mois!). 

A noter: d'après l'article de La Dépêche, c'est la nouvelle compagne de "Jean-Claude" qui aurait dit aux services sociaux que ce blog existe, et qu'on le trouve en tapant "pédophilie" et "castres" sur google. Il faut quand-même avoir l'esprit mal tourné pour taper ces mots clés au sujet de son propre conjoint!


Affaire à suivre...


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Par pedophilie-castres
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Lundi 11 juin 1 11 /06 /Juin 10:30

Sandrine n'a pas été envoyée en prison, mais elle n'a toujours pas récupéré ses jumeaux, qui vont de plus en plus mal dans la famille d'accueil dans laquelle ils sont placés. Ils ne voient leur mère qu'une heure et demie par mois, toujours en présence d'une éducatrice qui a juré d'empêcher Sandrine de communiquer réellement avec eux. Vendredi prochain, 15 juin, Sandrine sera devant la juge des enfants (la même qui était présente à l'audience du 6 juin, G. K?) pour savoir si elle pourra reprendre ses droits sur eux et même les avoir avec elle au moins la moitié du temps.

 

Mais, ne rêvons pas: Sandrine n'ayant actuellement ni logement à son nom, ni travail, la Justcie ne lui donnera pas la garde de ses enfants, d'autant que l'instruction cocnernant la plainte de Julie est toujours en cours, du moins officiellement. Toutefois, Sandrine, qui a été privée de son autorité parentale comme le sont les pires assassins du pays (et encore), espère qu'on la lui rendra.

Voici le fluyer de l'appel à la mobilisation pour ce vendredi 15 juin, même endroit que le 6, mais à 13h30.

 

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Leur père dit qu'il veut récupérer ses enfants, mais depuis un an il les laisse en famille d'accueil sans se montrer pressé de les avoir avec lui à temps plein. Il n'était d'ailleurs même pas présent à l'audience du 6 juin, et son avocate n'a même pas jugé bon d'intervenir!

 

Si Sandrine ne peut récupérer ses enfants dans l'immédiat, elle demande qu'au moins ils soient protégés: en effet, ils vont désormais chez leur père le week-end. Et Aude, la cadette, n'est pas des plus épanouies malgré (à cause de?) ce rapprochement paternel, appelé de toutes leurs forces par les services sociaux.


Par pedophilie-castres
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Lundi 11 juin 1 11 /06 /Juin 09:32

Revenons sur la mobilisation à Castres le 6 juin, pour éviter la prison à Sandrine, à sa mère et à sa soeur. D'abord, il faut dire que la présence massive des médias (ITélé, M6, France 3, RTL, Le Figaro, La Dépeche, AFP et d'autres) a certainement lourdement pesé dans la décision du président du tribunal et de la juge des enfants présents à l'audience.

 

Avec un juge pareil, pas besoin de Procureur. Voilà ce que les personnes présentes lors de cette audience aberrante ont pensé en sortant du tribunal de Castres, ce mercredi 6 juin à midi. Un président de tribunal qui ne pose des questions qu'à charge, qui s'acherne sur la mère de Sandrine au point de lui faire frôler une crise cardiaque en pleine audience, qui évoque l'affaire Outreau pour signifier qu'il ne faut pas toujours croire les enfants, qui ne se départit pas de son sourire narquois du début à la fin de ces trois heures d'interrogatoire.

 

Et une Procureur qui est soit de mauvaise foi, soit incompétente, ne piochant des éléments dans le dossier qu'au pifomètre, semble-t-il. Elle a demandé six mois fermes pour Sandrine, du ferme aussi pour sa mère et sa soeur, elle ne les a pas obtenus, et encore heureux!

 

Les questions? "Où avez-vous caché les enfants?", "quelles sont vos relations?", "comment vous occupiez-vous de l'école des enfants?". Quant à savoir pourquoi une mère s'est sentie obligée de protéger ses enfants en les dissimulant à leur père, il n'en a bien sur pas été question.

D'ailleurs, pour la Procureure, "il 'ny a rien dans le dossier" d'accusation contre "Jean-Claude". Rien, à part les dessins des gamines, les PV d'audition dans lesqueles elles répètent les faits, les examens psys... Mais j'oubliais: le juge, grâce à son pouvoir d'appréciation, a simplement décidé de ne pas en tenir compte!

 

Il a aussi ét question de Julie, l'aînée. Celle qui vient de déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile contre l'innocent en titre. Julie, qui a le malheure de parler, et qui n'a pas l'intention de se taire.

 

L'avocat de Sandrine, me Geiger, a certes replacé l'église au milieu du village, rappelant que la famille de Jean-Claude, Jean-Claude lui-même et sa nouvelle compagne, n'ont pas hésité à venir menacer Sandrine et ses enfants jusque chez eux, et que le dossier n'est pas vide, même si cela arrangerait bien certains.

Un ou deux signes sont passés entre l'avocat et le juge, et voilà que tout le monde prend seulement du sursis, même pas d'amende!

Les miracles de la Justice. Tout ça pour ça. Combien aura couté cette procédure débile aux contribuables?

 

Quelques liens sur l'audience et la décision du 6 juin:

 

La Dépêche: Une mère jugée pour avoir refusé de présenter ses enfants à leur père

La Dépêche: 11 mois avec sursis pour celle qui avait caché ses enfants

ELLE: 11 mois avec sursis pour avoir caché ses enfants

 France Soir: une mère de famille cache ses filles à leur père (erreur elle a caché les jumeaux, l'aînée n'étant pas la fille de "Jean-Claude"

Europe 1: condamnée pour avoir caché ses enfants

RTL: le procès d'une mère qui refuse de présenter ses enfants à leur père


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